Valentino Colugno Tom Welling Médecin

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Valentino Colugno Tom Welling Médecin

Message par Admin le Lun 22 Avr - 18:01

Qui es-tu ?

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                  Valentino Colugno
                  Tom Welling



    ♦ Quelques Précisions ...

    Age : 23 ans
    Métier : Médecin
    Particularités :

    Avatar : Tom Welling


    ♦ Racontes nous ton Histoire ...

    histoire :

    Il a son hôpital, où il n’est pas le seul médecin, mais où il exerce avec brio sa fonction de Maître en qualité de médecin, et où ses compétences diplômées viennent ici prendre et donner toutes leurs valeurs ! Il est celui que la foule vient demander pour le moindre conseil sur une blessure, où un mal de ventre, ou encore une maladie vénérienne qui risquerait tout autant d’être incurable !

    Le Doge a fait autant appel à lui, qu’en l’alchimiste, même si l’idée de trop voir un médecin n’est pas trop dans ses habitudes… c’est à croire que les potions de l’un, sont plus discrètes que la venue d’un praticien ! Tout le monde reconnait le médecin, et s’enquiert de la santé d’Alvise, lorsqu’il passe les grilles du Palais, alors que le vieux mage, se faufilant par les cuisines, se fait souvent moins remarquer !

    Ce sont les femmes qui se pressent à sa porte, feignant souvent un mal pour se faire ausculter, il fallait comprendre qu’à choisir entre un vieil homme aux potions, et un beau garçon divinement sculpté, le choix était en soi le remède ! héhé … heuuu le remède était plutôt le choix du jeune premier !^^

    Il avait dans ses connaissances, la cour et les pauvres gens, autant en comptant sur leurs fortunes pour faire vivre l’hôpital, que sur les miséreux pour les aider à mourir plus vieux ! L’humaniste qu’il était, se refusait déjà de laisser périr l’infortuné, sous prétexte qu’il n’avait pas de quoi payer sa guérison…


    Ippocrate (Hippocrates, come trascrizione latina del termine greco), medico greco nativo dell’isola di Cos (ca 460-370 a.C.), è considerato il maggior esponente della medicina nell’antichità.
    Si sforzò di avviare la medicina su basi razionali e scientifiche e il suo insegnamento è raccolto, assieme ad altri scritti attribuiti alla scuola di Cos, nel “Corpo Ippocratico” che è stato il testo classico di medicina fino alla fine del XVIII secolo.

    Il suo giuramento

    [quote=«Giuramento Ippocrate... et Valentino»]Giuro per Apollo il Medico ed Esculapio, per Igea e Panacea e per tutti gli Dei dell'Olimpo, chiamandoli a giudici, che edempirò a questo mio giuramento sino a che non verranno meno le mie forze e il mio discernimento; rispetterò, nell'istesso modo come rispetto i miei genitori, Colui che mi fu maestro in questa scienza; egli dividerà con me i miei mezzi di sostentamento, e se sarà in ristrettezze, lo farò partecipe dei miei beni. Considererò i suoi figli come miei fratelli, insegnando loro questa scienza senza compenso alcuno, se essi vorranno impararla.

    Ammaestrerò con precetti, con discussioni e con altri mezzi i miei figli e i figli di colui che mi fu maestro, nonchè quei discepoli che sono vincolati dal giuramento e da stipulazione secondo la legge medica, e non alcun'altra persona.

    Prescriverò soltanto quei rimedi che, secondo le mie forze e il mio discernimento, saranno di beneficio ai malati, che guarderò da ogni male, da ogni pericolo e dalla falsa via. Non darò a nessuno un medicinale che dia la morte, anche se pregato, nè darò
    alcun consiglio in proposito. Dal pari non darò a donna alcuna un qualsiasi suppositorio dannoso, ma vivrò ed eserciterò la mia arte santamente e senza macchiarmi di colpe.

    Non opererò nessuno che sia affetto dal calcolosi, ma invierò quei malati a coloro che esercitano tale pratica. In qualsiasi casa io debba ad entrare, vi andrò per giovare all'ammalato, astenendomi da ogni male e corruzione volontaria e da atti lascivi con donne e con uomini, siano essi liberi o schiavi.

    Manterrò il silenzio su quelle cose che, professionalmente o non, vedrò o udirò intorno alla vita degli uomini, e che non devono essere pubbliche, ritenendo sconveniente il parlare di tali cose.

    Ed ora, se adempirò a questo giuramento senza mai violarlo, possano essere miei i benefici della vita e della professione; possa io essere rispettato da tutti gli uomini per sempre; il contrario mi incolga se sarò spergiuro.
    Valentino Colugno [/quote]

    Ce document était affiché sur le mur de son bureau, ainsi que dans la salle où entraient ses patients afin d’attendre leur tour, les malades savaient à qui ils avaient à faire, et ils savaient que depuis l’âge de 17 ans, il s’était voué à la médecine en parcourant le monde pour en tirer les meilleurs enseignements !!!


    histoire du personnage :

    [quote=«L’histoire»]L'édit royal de Marly du 18 mars 1707, s’étend à l’ensemble du territoire. Partant d’un constat que Molière n’aurait pas renié : “ … empêcher que des personnes sans titre et sans capacité ne (continuent) d’exercer la médecine sans y apporter souvent d’autre dispositions que l’Art criminel d’abuser de la crédulité des Peuples …”, l’édit réorganise les études et la pratique de la médecine. Voulu par Louis XIV “perpétuel et irrévocable”, il constitue le 1er grand texte de santé publique. Il réserve aux facultés françaises le droit de former les médecins qui exerceront sur le territoire, définit les obligations tant des étudiants que des professeurs, prévoit les sanctions en cas de manquement, garantit les moyens matériels d’en respecter les dispositions. Nonobstant les interdits de l’Église, l’accent est mis sur l’anatomie, étudiée en amphithéâtre de dissection. Il comporte également un volet social : obligation est faite aux médecins de réserver 1 jour/semaine aux soins gratuits aux indigents.
    Malgrè cet édit des différences perdurent notamment entre Paris, Montpellier et les facultés de province.
    - article IX : nul ne pourra être admis, s'il n'a étudié pendant trois ans entiers…
    - article XIV : un examen de deux heures devra être subi à la fin de chacune des trois années, puis il subira un Acte (examen) pendant trois heures au moins, après lequel ils seront reçu Bachelier; puis trois mois après ils soutiendront un second Acte (examen) pendant quatre heures pour être Licencié, puis ils pourront subir un dernier Acte (examen) pendant cinq heures pour être reçu Docteur.
    - article XVIII : Il faut être Maître és Art pour entrer en Faculté de Médecine
    - article XXII : Les écoliers des dites Facultés seront tenus d'assister aux cours d'Anatomie, de Pharmacie galènique et chimique, aux démonstrations des plantes
    - article XXV : " Enjoignons aux magistrats et aux directeurs des hôpitaux de faire fournir des cadavres aux professeurs pour faire des démonstrations d'anatomie pour enseigner les opérations de chirurgie. "
    Les études s’écoulaient souvent sans que le futur médecin ait l’occasion d’examiner un seul malade. La licence conférait le titre de “Maître” et le droit légal d’exercer. Les épreuves étaient uniquement théoriques. [/quote]

    Le fils de l’anatomiste Colugno, connu en Italie pour ses découvertes, prend le relai, en ouvrant son propre hôpital, conçu autant pour la noblesse, qu’une fois par semaine, pour les miséreux, tout comme lui avait enseigné la France, lors de ses études à Montpellier… l’enseignement n’avait pas été vain, et son savoir constament en éveil devant l’évolution de cet art, où la médecine tenait une place toute particulière dans son esprit et son cœur !

    1763 à 25 ans… Ses années d’études en France et en Hollande, n’ont pas été vaines, tout enseignement est bon à prendre et au lieu de trois ans sans pratiquer, qu’il fut sans rechigner afin d’avoir son diplôme de Maître en médecine, il en fit trois supplémentaires dans cet autre pays où l’avancée médicale n’était pas à négliger…

    Venise lui ouvrait ses portes, avec un hôpital tout fait, et son savoir venu d’ailleurs, pour assurer une meilleure qualité de soins à cette noblesse qui en avait tant besoin. Le choléra et bien d’autres maladies frappaient ces terres sur pilotis, ce n’était pas sans mal qu’il s’y fit sa place en sauvant quelques pauvres âmes de ces tragiques foudres du ciel !

    L’homme est un grand servant de l’humanité, une fois par semaine il donne au miséreux son savoir sans compter, et la semaine à ceux dont l’argent coule à flot, même si discrètement il œuvre pour ces pauvres gens, en allant parfois à leur moindre appel, soulager cette peine et ces maux, trop fréquents chez le peuple moyen ou bas peuple comme il est nommé !

    L’alchimiste n’est pas forcément de ses amis, mais cela au début, il considère cette forme de soin comme du charlatanisme, surtout depuis qu’il a fait toutes ces études qui lui ont prit des années, mais étrangement, il consent à voir le viel homme, sans faire intervenir l’inquisition, et prodigue quelques conseils à celui-ci, tout en en prenant des siens, se laissant guider par la science future qui fait des merveilles et revenant sur ce Venise flottant, afin d’y appliquer ses découvertes merveilleuses qui ont fait de la science médicale, un paradis de soins.



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